dimanche 24 février 2008

Pargny sur Saulx

Il fallait aller chercher les racines de valériane pour les vendre. La valériane était vendue à la mère Didon qui les faisaient sécher et les revendait à l’industrie pharmaceutique. On mangeait bien. Tatiana avait son champs, des volailles, des cochons et des lapins. Nous habitions rue des puits une maison de l’usine.

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